Depuis quelques mois, je tiens une page facebook sur la transition écologique (principalement des articles relayés). En ce moment, elle est comme qui dirait "en vacances". Je ne pense donc pas être totally idiote et décontractée en songeant, face à cette addition, à mon DiscoBall (auquel je n'ai pas touché depuis un bon moment, et qu'il faudrait pourtant corriger et programmer sur le blog).

2019 + 11 = 2030

juillet 2019 + 8,5 = 2028

A quel date la réalité fera-t-elle passer mon machin du genre "anticipation" à celui "uchronie" ?
Je pense que c'est déjà le cas et l'a toujours été, mais sur des détails relatifs au cadre. Tels que nous sommes partis, le scénario global finira par s'invalider aussi.

Internet est gros consommateur d'énergie. Il n'est donc pas à exclure que des serveurs soient éteints ou deviennent payants. Ce serait un gros ralentissement des loisirs virtuels, y compris de la lecture de textes en ligne. A quel stade de l'histoire racontée cette apocalypse narrative tomberait-elle ? 2030, ce serait la 11° et avant-dernière saison (le Chien). Tiens, ça tombe bien. Il y a une (petite) catastrophe naturelle au menu, sur celle-là. 2028, celle du Singe. A quelle date serait-il sage que les autorités envisagent ce genre de mesures ?

 

Assemblée nationale : qu'a vraiment dit Greta Thunberg ?

Greta Thunberg n'était pas là pour donner des bonnes nouvelles. La fin du monde ? " Ce ne sera pas pour dans onze ans ", lance-t-elle en guise d'introduction. Comme une espièglerie à ces adultes qui l'accusaient tout le moins de " semer la panique ".

https://www.lepoint.fr

"C'est d'ailleurs dans ce chapitre 2 du rapport du Giec, dit Greta Thunberg, que l'on retrouvera « [ses] opinions résumées ». Et quel résumé… Les scientifiques de l'institution y démontrent – sur de nombreuses pages agrémentées de graphiques – que de nombreux dégâts impactant les écosystèmes et les êtres humains peuvent être évités si le réchauffement climatique est contenu à 1,5 °C. Chance, s'il en est une, la fenêtre pour respecter ce seuil est plus importante que prévu, abondent les scientifiques de l'institution. Cette fameuse bonne nouvelle dont parlait Greta Thunberg dans son propos introductif. Mais, s'appuyant toujours sur le rapport, elle affirme : « 420 giga tonnes de CO2, c'est tout ce qu'il nous restait à émettre, au 1er janvier 2018, pour avoir 67 % de chances d'atteindre l'objectif de 1,5 °C d'augmentation de température mondiale. » Une chance qui se réduit au regard de la hausse des émissions mondiales de dioxyde de carbone liées aux activités humaines qui sont reparties à la hausse en 2018 avec un niveau historique de 33,1 milliards de tonnes."